Redonner une définition à la vie, à notre vie… .

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C’est très compliqué d’être victime de ce que nous ne souhaitons pas être. La vie est agressive. Le bruit de la civilisation, la nuisance sociale par un nombre incalculable d’actes d’incivilités, les obligations de début de mois nous obligeants à 35h de travail par semaine pour payer, toujours payer… . L’agressivité des journaux et médias relatant les malheurs de ce monde, notre libre arbitre toutes les trois minutes remis en question par des avalanches de publicités, acheter, toujours acheter, consommer, toujours consommer. Et tout cela en vitesse exponentielle car il faut toujours plus travailler, toujours plus acheter, toujours plus consommer, au détriment d’un temps que j’avais autrefois pour regarder les étoiles, au détriment du monde sur lequel repose mes pieds et qui me fait vivre : ma planète, la TERRE.

J’ai parfois l’impression que les médias, dans la violence des faits relatés, sont là pour me faire peur et me rappeler que si je n’obéi pas, voilà ce qui m’attend… . Alors je me lève, je vais travailler, je paie mes obligations, et ensuite…, débrouille toi pour remplir ton estomac, que tu sois pauvre ou nanti.

Comment, dans ce tumulte à la survie provoqué par ce dénominateur commun qu’est « l’argent » par sa stricte nécessité d’en avoir, et après l’épuisement de mon quotidien pour en gagner, je puisse trouver le temps la force et le courage de porter un regard sur mon monde ? Comment puis-je cultiver ma curiosité à des reflexes d’attention lorsque mon quotidien m’oblige à la fatigue ? Comment puis-je finir ma journée, en oubliant que je suis un être vivant et de fait, du devoir de participer à la vie autre que la mienne, devant vivre de ma liberté, et qu’elle que soit ma petitesse dans cette univers à l’horizon infini ? Comment finir par oublier que toute mon existence est rendue possible grâce à une petite planète bleue, qui m’offre à chaque seconde le droit à l’existence, et finir par oublier que cette petite planète bleue existe… .

Et pourtant…, dans sa bonté à me donner la vie, elle, ma véritable mère et celle qui est mère de tous les vivants, je la brûle, je la bétonne, je la pollue, je l’assèche, je l’épuise, je la troue, je la vide de la vie qu’elle donne, je la tue… .

N’est-il pas grand temps de revisiter notre façon de vivre ? N’est-il pas important de finir d’altérer notre raison et notre conscience, en laissant le déni, la peur, l’égoïsme, la possessivité inutile, et nos pathologies narcissiques prendre la place de notre bon sens ?

N’est-il pas grand temps de se lever un matin avec du courage, celui là même qui nous a tant manqué tous ces autres matins de notre vie ? Se lever contre les indignations de la race humaine ? Avoir le courage de perdre tout ce que nous avons mis une vie à gagner, et marcher ensemble pour sauver notre mère la TERRE ! C’est de nous dont elle a besoin aujourd’hui ! Nous, qui ne sommes pas encore tombés dans l’obscurantisme d’intérêts pécuniers, dans « l’homocide » d’une économie rendue sciemment inégalitaire, une économie mondiale si puissance puisque capable de modifier le climat d’une planète, la nôtre en moins de deux siècles. Jusqu’à des bouleversements nous menaçants de nous ramener à l’âge de pierre ! Ou devons-nous attendre qu’il n’y ait plus d’eau au robinet pour prendre conscience de notre lâcheté, et se dire pour reste avec hypocrisie : « Si j’avais su… » .

François RABELAIS : « Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Albert EINSTEIN : « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c’est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex ».

N’est-il pas écrit par de grands penseurs ce que nous réserve notre inconscience si largement en lien avec l’avenir ? Doit-on continuer à feindre de ne pas comprendre, parce-que cela dérange nos projets de confort existants et à venir ?

Nous devons soigner la seule garante de notre avenir et du futur de nos enfants, comme de tout le vivant ! Nous devons sauver d’une mort certaine notre TERRE, qui même si elle finira par l’emporter sur notre civilisation, mettra des millions d’année à recréer un vivant, à la seule condition que ses générateurs de vie ne soient pas détruits, et qu’elle ne finisse en planète stérile, jusqu’à la mort de son atmosphère, et lisse comme la Lune ou Mars… . En effet, recréer un vivant différent du nôtre, car ce qui est perdu l’est à tout jamais, comme toutes ces espèces extraordinaires, incapables aujourd’hui d’assurer leurs reproductions faute à l’homme.

Notre vivant, il est là ! Aujourd’hui à notre portée et pour nous tous sans distinction ! Nous devons dépasser nos origines, nos frontières, nos cultures, nos races, nos classes, nos pathologies à l’argent pour venir en aide avec force et courage à notre dénominateur commun : La TERRE. C’est le premier membre de notre famille, quoi que vous en pensiez ! Elle est fragile au point qu’une espèce comme la notre ne représentant que 0,01% des espèces vivantes sur notre planète peut tout anéantir en moins de deux siècles. Alors je me lève, je regarde l’avenir, et pour une fois ce n’est pas le mien que je scrute à travers mes relevés de compte et points de retraite, mais celui des « autres » dépendants avant de naître, du courage que j’aurai à les défendre en ces temps présents où tout est remis en question entre le pire et ce qu’il reste du mieux. Mettre toute ma détermination pour un monde propre et plein de vie, afin que tous les enfants de l’avenir, qu’ils soient enfants de Dauphins, Lions, Girafes, Insectes, Plantes, Arbres, et tous les autres, aient leur planète, leur TERRE dans ce « chacun son tour » pour la partager.

Je veux être vertueux pour tout ce qui m’entoure, mais pourquoi je n’y arrive pas ? Pourquoi malgré tout ce que je crois être bon en moi, le monde va si mal ? Pourquoi malgré ma sympathie, mon empathie, mon altruisme, le monde est si souffrant au rythme des journaux télévisés ? Pourquoi tant de destructions sont-elles légions dans mon quotidien, alors que ma journée s’est passée d’apparence normale ?

Comment ne pas être pris pour un donneur de leçons ? Dans un monde où pour huit milliards d’être humains il y aura huit milliards d’opinions différentes ? Comment ne pas être en capacité à l’image des animaux, de marcher ensemble dans le respect de nos pas ? Comment ne pas devenir radical, face à l’idiotie et le crétinisme pandémique ?

Ha ! Le voilà ce que j’appelle « le syndrome du ring » : Boxer ou être boxer ! ». Je ne suis pas violent, je suis pacifique, je ne suis pas inculte mais un minimum cultivé, je ne suis pas fermé d’esprit mais plutôt ouvert par une curiosité fleurissante, je ne suis pas obtus mais capable de me remettre en question, et malgré ce que je sais de moi et de ce qui est bon en moi, je me retrouve face à l’idiotie, l’ignorance, la bêtise, l’irresponsabilité, l’égoïsme, l’individualisme, la possessivité, la peur, le déni, et l’irrespect, auxquels il ne me reste comme solution pour sauver le bon sens, la raison et la prise de conscience des intérêts personnels, et au regard de ce qui me reste de temps pour y parvenir, qu’à taper des poings au point de ressembler coup pour coups à mon protagoniste.

Nous, les humains, nous qui avons tant besoins de recevoir des leçons à l’aube des répercussions de notre insouciance, et de notre inconscience. S’il le faut, être les obligés d’une radicalité pour faire face à nos bêtises. Notre courage, notre conscience et notre raison en l’état, n’étant qu’au service de nos frigidaires, notre confort, notre image. Passé les frontières de l’égocentricité, c’est le néant pour tout ce qu’il y a autour. Le déni et l’indifférence de ce qui n’est pas connecté à notre quotidien, dont pourtant nous dépendons tant. Notre insouciance à cet égard aura un prix très élevé.

Comment ne pas être écarté, rejeté, banni par tous ceux qui croient qu’il n’y a qu’un système possible pour le monde d’aujourd’hui ?

Ce monde où nous devons accomplir notre vie, préparer celles de nos enfants, et cultiver notre conscience au respect de la Vie, quelle que soit sa forme, ses manières pour vivre, et son niveau de conscience d’émotion.

Comment ne pas être méprisé par ses semblables ?

Lorsque l’orgueil, l’égoïsme, l’égocentricité, le nombrilisme, l’individualisme, le pouvoir, la possession, étant les véritables responsables des blessures de notre civilisation, forgent le cognitif de la majorité des humains, et nous vivre avec, comment ne pas être méprisé par ses semblables lorsqu’il s’agit pour le bien de la biosphère, de changer leurs habitudes ? Dans l’inconscience à leur utilisation au quotidien, par le simple fait d’interagir. Comment répandre de façon significative des comportements et des pensées vertueuses en chacun d’entre nous, pour des relations franches et sincères, alors que depuis notre plus lointaine enfance nous sommes programmés à la compétitivité, l’exponentiel, la concurrence, l’intérêt, le confort, la domination. Sommes-nous devenus, bien malgré nous, des prédateurs fous et des cannibales de l’existence ? « Je ne te mangerai pas, je mangerai ton existence… » . A titre d’exemple, c’est ce que nous faisons au règne animal, comme végétal, comme à notre propre espèce sur d’autres continents.

Notre vision du progrès qui ne peut s’initier que si nous parlons d’avenir est-il synonyme d’anéantissement à la biodiversité ? Je ne crois pas une seconde que nous ne soyons capable que de cette seule vision, même si le constat sur les comportements au progrès est aujourd’hui totalement contraire à ma croyance. La vraie question est : qu’elle définition donnons-nous au progrès, avec quelles obligations vertueuses pour le respect de notre monde ? C’est une équation qui doit être induite dans tout ce que nous entreprenons et entreprendrons. Il en va de notre avenir qui n’a d’avenir que notre respect à notre planète. Et nous en sommes encore capables.

« Nous sommes la Terre, la Terre est : nous ». Cela vous rappelle-t-il quelques slogans partagés ? Alors pourquoi aucun slogan pour ce qui est la maison même de nos maisons : La TERRE ? Pourquoi aucun mot sortant de nos cœurs pour lui montrer notre respect, notre affection, notre Amour à la protéger ? Avons-nous oublié que préserver la Terre, c’est nous respecter, et respecter toutes les vies présentes et à venir ?

Je sais qu’aujourd’hui, un arbre a plus de valeur abattu que vivant, qu’une baleine a plus de valeur morte découpée, que vivante… . Est-ce là le seul moyen laissé à notre civilisation de coexister ? Est-ce là notre limite à prendre conscience que nous détruisons et tuons, parce qu’il nous faut de la lumière passé le soleil ? Est-ce cela que nous appelons le progrès ? Etre capable de génocides des forêts et des baleines à titre d’exemples historiques, et l’histoire se répéter sur les problèmes éthiques à la vie et son respect, où sur d’autres espèces et territoires, nous continuons à nous servir parce-que nous, notre espèce, nous voulons rouler plus vite, voulons acheter plus, voulons plus grand, plus vite pour plus de choses inutiles, etc.

Nous…, qui devrions comprendre que nous sommes la conscience de la nature, et être capable de la partager… .

Oui…., la valeur des « choses », parlons en. L’arbre mort, la baleine morte et découpée, un ciel sans oiseaux, des rivières sans poissons foisonnants, des mers de plastique, plus d’insectes… . Est-ce vraiment sérieux de croire que nous pouvons continuer ce biocide par le fait de ce dire que cela n’est pas de ma faute ? Avons-nous conscience que nous vivons une course contre la montre, au même titre qu’un camion de pompiers bravant tous les obstacles à toute vitesse pour venir sauver une vie au limite de la mort ? Devenir pompiers et médecins pour donner toute notre énergie et détermination pour la sauver ? Est-ce que notre Terre peut recevoir elle aussi, autant de compassion de notre part à tous comme nous le ferions pour l’un des nôtres, parce qu’elle est blessée et mourante, et que pour une fois dans l’histoire de l’humanité, comprendre que c’est de nous, nous les premières pierres des pyramides au contact du sable, dont elle a besoin pour continuer à vivre ?… .

N’est-il pas le résultat de notre porte monnaie que de rester dans l’indifférence de l’agonie de ma Terre ? L’argent qui nous tient par nos besoins vitaux ? Respirer – Boire – Manger – Avoir chaud l’hiver – Vivre – Exister. Nous faisant croire que c’est lui l’importance ultime de l’existence, et que l’existence n’existe que par lui. Où le jeu de notre civilisation est d’en avoir encore et encore plus et de façon illimitée ? A un rythme tel pour en avoir encore et encore, que nous n’avons plus le temps de penser à autre chose ? L’argent n’existe pas dans la nature. C’est une invention de l’homme pour lui permettre d’exploiter la nature comme une ressource, afin d’exploiter ses semblables par des biens donnés par la nature. Seulement, là où les animaux sont d’une conscience bien supérieure à celle des humains, c’est d’avoir cultivé leur intelligence à se considérer comme les hôtes de la nature, sans jamais se l’approprier. Prélever pour exister, pas pour exploiter. Laisser les cours d’eau libres de droit et dans le respect de leur composition naturelle, afin de laisser la vie et tous les êtres vivants avoir accès à l’existence. Ils savent que leur propre existence dépend strictement de ce paradigme. Cela tient en deux mots : Partage et Respect.

Imaginer pour inventer, et construire autrement…., sans l’argent. Créer une économie basée sur nos ressources et non nos besoins. Créer un paradigme basé sur l’équilibre, le bon sens et la vertu. 2000 ans que nous essayons, n’est-il pas temps de transformer ces notions avant qu’il ne soit trop tard ? Avant que tout soit épuisé par notre frénésie de besoins… .

Derrière chaque pièce, chaque billet de banque se cache une ressource. Une ressource au départ gratuite et offerte par notre Terre. Une ressource en définitive vite appropriée par quelques individus, obligeant le reste du monde à se soustraire aux règles économiques créées de toutes pièces par ces mêmes individus pour subsister, car à partir de là, nous avons accepter que rien ne nous appartient plus. Notre civilisation consiste à acheter sa vie du mieux possible pour soi et ses enfants, dans ce qui est rendu possible dans tout ce qui peut être représenté par l’argent. Cet argent capable de zéro jusqu’à l’infini, où par cette notion mathématique chaque être humain ne compte plus le nombre d’arbres vivants nécessaires à sa vie, mais compte le nombre de zéro sur son compte, ce dernier étant devenu plus important que la vie elle-même. Avons-nous oublié que nous vivons dans un monde fini ? Aux ressources finies… .

Avons-nous oublié combien notre conscience est en retard sur notre triomphalisme technologique, sur notre intelligence capable de nous emmener jusqu’à Mars, ou encore si brillante pour faire des profits jusque dans les besoins les plus élémentaires à notre vie : Respirer – Boire – Manger – Vivre – Exister. Ce qui en d’autres termes et par inversion métaphorique en revient à dire que si nous n’avons pas les moyens de respirer, boire, manger, vivre et exister, c’est la mort prématurée qui nous attend.

Je ne veux pas être un donneur de leçon. Je ne veux pas être banni de mes proches. Mais je ne veux surtout pas que mes semblables aient perdu de vue ce qui nous fait vivant, ce qui nous rend vivant, ce qui nous lie réellement, hors des gadgets où notre conscience s’est désynchronisée de la science. Et où nous nous sommes éloignés de très loin du soucie de la condition humaine, autant de la seule vraie maison qui nous accueille et nous protège à l’échelle de l’univers : la TERRE.

Je souhaite vous inviter à sortir de l’obscurantisme. Je sais combien il est difficile par pêché d’orgueil, d’être à notre insu les marionnettes d’un système où notre libre arbitre est dirigé et manipulé. Personne ne souhaite découvrir qu’il est utilisé, et à quelle fin ? Alors qu’exister, c’est jouir de la vie en toute liberté, dans les règles de la nature qui nous accueille. Je sais que la peur tenaille. Je sais que personne ne souhaite être éborgné ou perdre une main sous prétexte qu’il défend plus qu’une cause : la Vie. Mais je sais, au même titre que les soldats défenseurs d’un régime, que le risque du sacrifice ultime est malheureusement un chemin nécessaire lorsqu’il ne reste rien d’autre comme option. Je sais aussi que lorsque se résigner à ne pas combattre, et qu’elles qu’en soient les raisons, c’est laisser la victoire au chaos et l’anéantissement de notre civilisation, c’est laisser la victoire d’un futur détruit à nos enfants, exploité jusqu’à l’os par les forces politiques, des multinationales et des lobbies. Après tout, nous avons ce que nous sommes…, à nous de choisir. D’autres l’ont fait pour nous en 1789… .

Je suis une personne lambda. Je ne suis pas un scientifique, je ne suis pas un expert, et encore moins un spécialiste. Je suis un simple humain, guidé par ma part de modestie et d’humilité. Deux mots qu’il m’a fallu apprendre, pour oser vous exposer des sujets qui je le sais, attireront la colère, la moquerie, voir l’humiliation dont je m’attends à être victime, comme à l’habitude de tout ce qui s’expose au grand public. Je sais qu’il y aura toujours des plus forts que moi qui sauront mieux que moi, et qui n’hésiteront pas de leur puissance intellectuelle à tout faire pour m’écraser dans le soucis de leurs intérêts, qu’ils soient personnels ou professionnels. Je vous le dis, je ne recherche aucune reconnaissance, aucune gloire, aucun applaudissement. Croyez-moi, je suis tout au fait de ce monde, dans les limites des informations données sur tous médias confondus, où ma curiosité m’emmène. Bien loin d’un caractère puéril pouvant m’éloigner de la réalité de ce monde… . Je pars du principe que je me trompe dans ce qui me semble être une certitude, ce qui incite mon alter-ego à trouver pourquoi je me trompe. Et lorsque ce n’est pas le cas, je m’aventure à partager ma réflexion, mais toujours avec beaucoup d’ouverture d’esprit dans le cas où il serait démontré que j’ai tord.

Ce que je recherche…, c’est votre joie à trouver le courage, la force, la détermination, le mérite, à dire « non » à tout ce qui ne nourrit pas l’avenir de nos enfants, à dire « oui » au respect de tout ce qui porte et portera de façon vertueuse l’existence de la vie dans les siècles à venir. Je recherche cette force à résister à la résignation, le courage de la solidarité à se rassembler pour ne former qu’une force, celle de la raison, celle de la vie.

Il y a une chose que n’atteindront jamais les réfractaires à un autre monde, c’est le bon sens. La raison pour un progrès qu’il nous faut faire ensemble pour le bien de l’humanité, où tout serait conscientisé pour le bien de la planète. Ne pas attendre qu’il n’y ait plus d’eau au robinet, pour prendre conscience avec retard, de la rareté. La rareté se pilote, la pénurie se subie.

Je sais que beaucoup ont peur… . Convaincus qu’il n’y a qu’un moyen de faire tourner le monde, et qu’au point où il en est, à quoi bon espérer… .

Peur de la confrontation et de tout ce qu’elle peut nous faire perdre de si difficilement gagné jusqu’ici… . Mais gagné comment ? Sur le dos de quoi ? Sur le dos de qui ?

Suis-je obligé de croire que les grandes décisions du monde n’appartiennent qu’aux élites ? Suis-je résigné à croire que je ne peux rien décider par moi-même ? Ne rien changer par ma simple volonté de vouloir changer les choses ? Résigner à croire qu’il n’y a que les élus pour changer le monde vers un chemin de raison comme de bon sens ? Que je suis démuni d’intelligence comme du pouvoir de conviction à la façon dont nous devons appréhender notre monde ? NON !

Je me refuse à cette résignation. C’est pourquoi j’ai décidé de me battre pour cette Terre que j’aime, avec tout ce qu’elle contient, car nul part ailleurs dans l’univers je ne le retrouverai. Je me refuse à cette résignation de continuer à détruire jusqu’à l’irréversible nos moteurs de vie comme nos forêts, nos mers et nos océans, nos voisins les animaux qui ont décidé d’une évolution différente de la nôtre, notre ciel aussi fait pour remplir nos poumons. Je me refuse à cette résignation où les chemins de la guerre sont les seuls possibles pour régler nos différences.

Je suis certain que notre intelligence contient les solutions à nos larmes d’aujourd’hui. Notre intelligence qui collectivement aura la force de s’opposer à tout ce qui détruit, et nous emmènera bien au delà de la planète Mars, sur un chemin où chaque regard porté sur le passé de notre civilisation, sera nourrit d’une fierté héritée de l’apprentissage de nos erreurs, où nous aurons su à temps, construire notre évolution comme notre progrès, dans le respect de la vie et du vivant, et pour notre futur… .

Edouard HERRIOT : « Une utopie est une réalité en puissance »
Pierre RABHI : « C’est dans les utopies d’aujourd’hui que sont les solutions de demain »
Théodore MONOD : « L’utopie ne signifie pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. L’utopie d’hier peut devenir la réalité d’aujourd’hui »

62 729 thoughts on “Redonner une définition à la vie, à notre vie… .

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